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Drugs don’t work…

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Drugs don’t work…

« Drugs do work… ». Ainsi commençait (de mémoire) une fameuse chronique de Julie Burchill, fine plume de la presse britannique, dans le Guardian à la fin des années 90. Contredisant The Verve, la journaliste rappelait que la puissance des drogues tenait précisément au fait qu’elles étaient efficaces. Julie Burchill sait de quoi elle parle puisqu’elle lui a, depuis, perdu son fils aux paradis artificiels. Drogue et littérature : trois auteurs croisés récemment ont inhalé le sujet.

Central Europe

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Central Europe

Au détour d’une conversation, nous en sommes venus à parler de l’état du monde, des voitures brûlées, des migrants noyés, à se convaincre qu’il ne fallait pas désespérer (ligne de partage des eaux entre les pessimistes et les optimistes, ainsi que toutes les nuances de pessimiste à court terme, optimiste à long terme)… et la littérature est entrée dans la discussion, comme un miroir ou une lentille par laquelle nous pouvions observer, à distance, l’effet sur les êtres.

Le crépuscule de Borges

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Le crépuscule de Borges

Je m’émerveille chaque fois que j’ouvre un livre de Jorge Luis Borges (comme j’ai les volumes de La Pléiade – oui, l’édition originale – , il s’agit en fait toujours des deux mêmes livres). Car à relire ses textes – poésies, nouvelles ou essais – il en surgit toujours quelque perspective ou émotion nouvelle. Les mots, chemins pourtant bien patinés, révèlent toujours une ligne de fuite, une beauté de saison inattendue. Cela ne m’étonne pas que les textes du facétieux Borges donnent l’impression subtile et dérangeante d’être différents à chaque lecture.