Harper Live

Harper Live


Ce n’est pas souvent que la sortie d’un livre provoque une couverture médiatique de l’ampleur de « Va poste une sentinelle » (Harper Lee, publié en France chez Grasset, 20,90 €).

Les Américains, cette nation de cow boys et de lecteur du New Yorker, s’éprend épisodiquement des livres et de ceux qui les écrivent (souvenez-vous de la sortie de The Goldfinch de Donna Tartt ; « ce genre de battage médiatique est rare dans une vie de traducteur, la plupart croupissant dans la traduction sous-payée de romans sentimentaux ou fantasy« , écrivait sur son blog sa traductrice). Le Guardian a même proposé de suivre en direct, tout au long de la nuit, la lecture commentée de l’opus sur twitter par l’un de ses journalistes. C’était du Harper Live !

« La publication de Go Set a Watchman a été orchestrée comme un événement planétaire, avec ses 2 millions d’exemplaires imprimés, disponibles dans 70 pays, ses préventes record sur Amazon, lesquelles n’ont pas empêché des scènes de frénésie et de communion aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Irlande. Des librairies ouvrant à minuit, le 14 juillet, envahies de clients voulant acquérir en premier leur exemplaire ; des marathons de lecture débutant sitôt l’ouvrage en vente… », écrivait Raphaëlle Leyris dans Le Monde

On ne boude pas son plaisir de voir un livre traité comme un film hollywoodien !

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