Jim Morrison et les USA usés

Jim Morrison et les USA usés


Dying arcades that never dies

J’aime beaucoup cette phrase de ce poète méconnu devenu rock star psyché mais qui aurait préféré devenir écrivain. Il n’a pas le souffle de Howl de Ginsberg, mais il a du talent pour raconter sobrement ces USA usés, ces Amerloques interlopes, cette bringue déglinguée qu’est la fin des sixties.

Tiré de l’édition bilingue parue chez 1018.

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